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Text(e)s / publications

Extraits de l’essai de Dominique Sirois-Rouleau, historienne de l’art, sur Histogrammes

” Inventaire factuel et personnel, Histogrammess’impose comme un récit ouvert, une fiction cosmopolite concernée par les mutations d’une banlieue toujours ambiguë. Les agglomérations suburbaines déterminent un espace en suspens, à la rencontre du rural et de l’urbain, dont les modalités restent à définir. ” (…) ” En effet, la banlieue cultive à tâtons, sans programme ni matrice, une architecture par défaut, déséquilibrée et morcelée. Si bien, que cette instabilité constitue le principe structurant de son évolution : on l’improvise en fonction des fluctuations statistiques, économiques et politiques.” (…) “Entre la méthodologie de prospection de données et les dispositifs de la galerie Verticale, Dufresne élabore donc un modèle d’étude axé sur la puissance fictionnelle de la banlieue, et engage une réflexion sur les alternatives créatives de sa réalité fonctionnelle. Au final, Histogrammes propose une représentation renouvelée de l’espace suburbain en tant qu’environnement à maîtriser. “

The Adaptive Actions platform based in Montréal is looking for contributions for a new book on the topic of Heteropolis that is being prepared with the support of the Leonard & Bina Ellen Art Gallery.

ALL DETAILS FOR THE CALL HERE (DOWNLOADABLE PDF FILES) :

WWW.ADAPTIVEACTIONS.NET
HETEROPOLIS BOOK

Through the concept Heteropolis, AA (Adaptive Actions) is asking what kind of actions might open spaces to indetermination, facilitate the hybridization of the already existing, valorize differences and simultaneously trigger new forms of urban relations, exchanges and mixed diversities. AA is asking how heterogeneous spaces and actions might create a Common,that is how they might reveal the radical overlaps that continuously reinvent the relational fabric which binds people, places and things together. Heterogeneous spaces that go beyond the representation of diversity and the collection of isolated fragments: by opening realities to indetermination, they act as conditioners for invention. Actions that create a heterogeneity reveal a possible Common through urban interventions that restage social and cultural tensions, either queer, native, ethnic, generational, economic, industrial, ecological and so on.


Au centre Skol, le projet de La Fabrique fait l’objet d’une documentation photographique et se conclut avec la production d’un journal, réalisé en collaboration avec le graphiste Benoit Pontbriand et incluant un essai de François Deck. Une occasion de réfléchir sur l’aventure d’un processus créatif naviguant dans les cycles parfois exigeants du calendrier scolaire : une situation d’apprentissage et de complicité entre protagonistes, où des rythmes de travail s’adaptent l’un à l’autre, où l’autonomie artistique et l’action pédagogique mesurent leur propre élasticité, et l’indéterminé devient une donnée essentielle du projet.

Extraits du texte Partager des valeurs, partager la valeur de François Deck :

« (…), La Fabrique modélise un chantier plus large dans lequel toute une série de partenaires peuvent être à l’œuvre, tant pour leur propre compte que pour le bénéfice de leur environnement sociétal : élèves, artistes, médiateurs, pédagogues, personnels d’entretien, responsables institutionnels, etc. Ce processus de transaction entre des valeurs de l’art et des valeurs pédagogiques, intègre des savoirs et des savoir-faire dans une expérience de vie qui relie l’acquisition des compétences à l’apprentissage d’une capacité à décider. »

« L’art, soi-disant désintéressé, peut donc être utile à bien des choses. On peut affirmer avec le fameux manifeste d’un groupe d’écrivain antillais de février 2009, que l’art fait partie des produits de hautes nécessités. En mettant en évidence sa propre indétermination, l’art met en évidence le potentiel d’indétermination des sociétés. Ceux qui, avec art, mutualisent leurs compétences et leurs incompétences dans des projets communs non-finalisés fabriquent de la valeur en partageant des valeurs. »

Aperçu du journal : http://issuu.com/centreturbine/docs/lafabrique_integral

Nouveau numéro de la revue Inter – AGIR / Pratiques et processus.

Dans la foulée de la dernière parution d’Inter, art actuel, « Art et activisme », la présente livraison poursuit l’investigation sous le signe de l’AGIR en soulignant plus particulièrement pratiques et processus qui investissent l’espace-temps de la cité. Par-delà les normes disciplinaires instituées, artistes, architectes, jardiniers et citoyens engagés de divers horizons contribuent à activer des processus de réappropriation citoyenne de l’espace urbain, à stimuler par leurs actions, constructions et réflexions de nouvelles façons d’imaginer, de voir et de vivre la ville existante…

Hubert Ouellet y propose le texte Pense ta ville. Quelques idées soulevées par l’installation L’agence / Agency.




http://www.adaptiveactions.net/news/publicaci-n-adaptive-actions-madrid-publication-noviembre-november-2010-

Escanear, escribir, suplementar : notas del campo de Madrid / Scan, Script, Supplement : Field Notes from Madrid : author contribution to second AA publication (esp / eng), Madrid edition, please follow link above for complete info.


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Extrait de l’essai du sociologue Fabien Loszach, en relation à la première version du projet L’agence présenté chez Skol en février 2009. Disponible pour lecture ici : http://www.skol.ca/fr/past/0809_jmdufresne_text

« Le titre retenu pour l’exposition offre une double interprétation. En français, une agence est un bureau, un organisme où l’on échange des informations principalement d’ordre administratif. L’agence, dans sa nature même, est un lieu « exemplaire » de notre société, elle concentre en elle-même l’idéal de la « société légale rationnelle » comme l’avait appellé le sociologue allemand Max Weber (1864-1920). L’installation de Jean Maxime Dufresne se démarque de cette définition purement objective de l’agence ; l’artiste a plutôt cherché à créer un hub (un « centre d’activités »), soit un lieu qui crée des circonstances de rencontre entre des gens et des idées par le biais de stations de visionnement, d’une cuisine partagée, d’un bureau de retranscription, d’une aire d‘écoute, etc. Il y a ici l’idée d’une pensée en mouvement qui cherche à se multiplier, à proliférer dans l’espace de la galerie grâce notamment au travail d‘édition sur un imprimé et à la lecture de citations issues des entretiens par une voix générative.

Le terme anglais agency réfère quant à lui à une philosophie d’action : cette dernière réunit en quelque sorte les interlocuteurs comme des « agents » qui ont une capacité d’inflexion sur différents enjeux et exercent des réflexions critiques. Il n’existe pas de traduction en français du terme, on pourrait parler de « capacité d’action », « prise de décision », « autonomisation » ou encore « agentivité ». Le terme « agent » vient du latin agere, qui signifie agir ou faire ; il désigne aujourd’hui une personne chargée des affaires et des intérêts d’une autre personne, d’un groupe ou d’un pays. Les interlocuteurs qui s’expriment ici ont un rôle assez semblable : ils défendent des points de vue et des intérêts dans la sphère publique ; ils sont en cela des agents « politiques ». Le politique faut-il le rappeler est le domaine de l’action par excellence où les acteurs exposent leurs divergences, participent au débat citoyens, dans le but de prendre les meilleures décisions pour faire vivre la cité. »

Extract from essay by sociologist Fabien Loszach, in relation to the first installment of Agency presented at Skol in February 2009. Available here : http://www.skol.ca/en/past/0809_jmdufresne_text

« The title chosen for the exhibition offers a dual interpretation. In French (as in English), an agency is an office, or department, where people deal mainly with administrative information. By its very nature, the agency is an “exemplary” locus in our society, distilling within itself the ideal of what German sociologist Max Weber (1864-1920) had termed a “rational-legal society.” As opposed to this purely objective definition, Dufresne’s installation seeks rather to use the various elements—the viewing stations, a shared kitchen, a transcription office, a listening area, etc.—to create a “hub,” a space that provides the opportunity for encounters between people and ideas. There is a suggestion here of thought in motion, striving to reproduce and proliferate in the gallery space, as evinced in the publication onto hard-copy and the reading by a generated voice of excerpts from the interviews.

Agency, in English, also refers to a philosophy of action, one that would in some sense construe the participants as “agents” having a capacity for affecting various issues and engaging in critical reflection. This sense of the term has no direct translation in French, where the concept may be rendered by such phrases as “capacity for action,” “decision making,” autonomisation (“empowerment”), or agentivité. Today, the term “agent,” derived from the Latin agere —to act, to do—, commonly designates a person responsible for the affairs and interests of another (person, group, country, etc.). The participants expressing themselves here play a similar role; they endorse interests and points of view in the public sphere; as such, they are “political” agents. The political, need we recall, is the sphere of action par excellence, where actors manifest their differences, participating in citizens’ debates to arrive at the best possible decisions for the life of the city. »


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Contribution à la base de données web et la première publication du projet Adaptive Actions, initié par l’artiste Jean-François Prost à Londres en 2007. Actions/relations remet en question les espaces organisés ainsi que les mouvements qu’on y impose – et procède par appel de contribution ouvert à tous. Actions/relations explore les modifications apportées au milieu de travail, aux résidences et aux espaces publics en général.

Présentation de l’atelier public Scan, Script, Supplement (titre provisoire) durant le camp Adaptive Actions à Madrid Abierto, février 2010.

Contribution to web database and first publication of Adaptive Actions, an on-going project initiated by Jean-François Prost in London, 2007. Adaptive Actions challenges organized space as well as the movements it imposes and is based on a call for collaboration open to all. Adaptive Actions explores alterations in the workplace, the home and public spaces in general.

Presentation of a public workshop tentatively titled Scan, Script, Supplement as part of the Adaptive Actions Camp during Madrid Abierto, February 2010.

Toutes les infos / All info here :
www.adaptiveactions.net
www.adaptiveactions.net/projectinfo/madrid-abierto

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Image : Documentation d’une réutilisation itinérante de panneaux d’affichage sous l’espace d’un viaduc à proximité du bassin Peel, à Montréal.

SYN- participe à la parution récente du manuel URBAN / ACT (2008), édité par l’atelier d’architecture autogérée en collaboration avec le PEPRAV (Plate-forme Européenne de Pratiques et Recherches Alternatives de la Ville). Urban / Act est une présentation d’un vaste réseau européen de pratiques qui agissent sur le territoire urbain comme un lieu de changement politique et de pratique architecturale, introduisant leurs différents projets, outils et approches de travail. Urban / Act situe, cartographie et donne un aperçu de ces pratiques urbaines interventionnistes, tel un guide d’«urbanisme do-it-yourself».

SYN-’s work is included in the recent URBAN / ACT publication (2008), a presentation of a European wide network of practices who act within the urban field as a place for political change and architectural practice, introducing their different projects, tools and methods. The compilation of practices results from numerous pan European workshops, and has recently been published in book form by atelier d’architecture autogérée. The Urban / Act book not only locates and maps the activities of numerous practices, but is structured as a manual to allow insight into the methods of interventionist urban practice, like a user guide to “do-it-yourself urbanism”.

Document téléchargeable gratuitement en format PDF / For a free downloadable PDF version :
http://peprav.net/tool/spip.php?rubrique30

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> Référence au projet Hot Spots (réalisé en collaboration avec Virginie Laganière) dans un texte de Louis Jacob intitulé «Espaces publics, lieux de la pluralité».

Cet ouvrage poursuit la réflexion amorcée par les membres et collaborateurs de DARE-DARE avec le premier volet de Dis/location: projet d’articulation urbaine, qui a amené le centre à déménager ses bureaux en 2004 dans un abri installé provisoirement au square Viger jusqu’en 2006. Le livre retrace les principaux jalons qui ont mené à la réalisation de cette initiative novatrice, montre la variété de pratiques artistiques diffusées et l’importance des questionnements qui en découlent.

Le square Viger, lieu névralgique dans la géographie urbaine de Montréal, représente pour les auteurs de la publication – artistes, architectes, sociologues, journalistes – le point de départ d’une réflexion complexe sur les liens entre l’art et l’espace public envisagés dans leur dimension matérielle et symbolique. L’intervention de DARE-DARE et les projets des artistes de la programmation deviennent une plate-forme exceptionnelle où s’articulent les diverses théories et méthodes d’analyse des auteurs. En ce sens, le livre va au-delà des frontières du square Viger et du monde de l’art en questionnant les rapports entre l’art et la vie sociale.

Auteurs : Julie Boivin, Jean-Pierre Caissie, Jérôme Delgado, Raphaëlle de Groot, Marie-Suzanne Désilets, Louis Jacob, Fabien Loszach, Jean-François Prost, Armando Silva. Plusieurs projets d’artistes sont inclus dans la publication.

http://www.dare-dare.org/lancement_publication

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Actions : comment s’approprier la ville (CCA) donne son titre à un catalogue dans lequel la recherche et l’écriture originales interrogent comment les actions humaines façonnent le design des villes contemporaines et l’expérience qu’on en fait. Trente essais incluent tant les observations personnelles d’un éventail d’activistes que les réflexions de spécialistes qui analysent les répercussions positives de ces initiatives individuelles sur la ville. Un choix de 34 actions tirées de l’exposition s’imbriquent aux textes.

http://www.cca.qc.ca/fr/le-cca-propose/77-actions-comment-sapproprier-la-ville

Actions: What You Can Do With the City (CCA) is accompanied by a book of the same title, which presents original research and writing that further examines the exhibition’s exploration of how the design and experience of contemporary cities can be shaped by human actions. International in scope, the 30 essays are published for the first time and include personal observations by a range of activists alongside scholarly reflections on the positive impact these individual initiatives have on the city. The texts are interspersed with a selection of 34 specific actions drawn from the exhibition.

http://www.cca.qc.ca/en/cca-recommends/77-actions-what-you-can-do-with-the-city

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L’exposition du CCA Actions : comment s’approprier la ville, prend la route de Chicago où elle sera présentée à la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts. L’exposition Actions : Comment s’approprier la ville était présentée au CCA du 26 novembre 2008 au 19 avril 2009.

The CCA exhibition Actions: What You Can Do With the City travels to Chicago for presentation at the Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts. Actions: What You Can Do With the City was presented at the CCA from 26 November 2008 to 19 April 2009.

Photo : Michelle Litvin

Actions urbaines, Jeudi le 5 juin 2008 à 19h00 à la librairie du CCA.

Une discussion avec ATSA et SYN-, modérée par Marie Fraser, afin de souligner les publications : Urban Act (publié par l’Atelier d’architecture autogéré et PEPRAV), La demeure (publié par Optica), L’indécidable : écarts et déplacements de l’art actuel, ainsi que Lieux et non-lieux de l’art actuel (publiés par Les éditions esse).

Une initiative de la librairie du CCA et des éditions esse.

Actions urbaines, June 5th at 8PM, CCA Bookstore

A discussion with ATSA and SYN-, moderated by Marie Fraser, to underline the publications: Urban Act (published by l’Atelier d’architecture autogéré et and PEPRAV), La demeure (published by Optica), The Undecidable: Gaps and Displacements of Contemporary Art, as well as Places and Non-Places of Contemporary Art (published by les éditions esse).

An initiative of the CCA Bookstore and les éditions esse.


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> Référence à SYN- dans le texte de Marie Fraser intitulé « Aux bords de l’art » / Reference to SYN-’s work in Marie Fraser’s essay « On the Borders of Art »

L’indécidable : écarts et déplacements de l’art actuel

En ciblant l’indécidabilité comme point de départ pour réfléchir sur l’art actuel, cette publication souhaite poser un regard nouveau et critique sur la question de l’art, sur l’oeuvre, sa relation au monde et à la réalité contemporaine. L’idée d’indécidable décrit ici une multiplicité de zones limites où s’amenuisent, voire s’effacent, les frontières entre l’art et le non-art, entre l’artiste et la notion d’objet, entre le monde de la fiction et de la réalité, entre des positions esthétique et politique. Dans le contexte culturel contemporain, il nous semble clair que ce qui se définirait comme indécidable ne peut être assimilé à une seule identité, à un seul territoire ou à une histoire fixe et invariable. Relations et mouvements prévalent entre objets, vérités et certitudes dans la production actuelle qui ne se laisse pas toujours aisément saisir, ni même parfois pressentir. Partant de ce constat que sa concomitance avec le quotidien et la vie apparaît singulièrement déstabilisante, l’art actuel semble laisser en suspens tout jugement final qui chercherait à circonscrire ce qu’il est à faire.

The Undecidable: Gaps and Displacements of Contemporary Art

By choosing “the undecidable” as the starting point for a reflection on contemporary art, this publication intends a new and critical perspective on art, the object, and its relationship to the world and contemporary reality. Here, the notion of undecidability describes a multiplicity of borderline zones obliterating the limits between art and non-art, artist and object, fiction and reality, aesthetic and political positions. In the postmodern cultural context, it seems clear to us that what we define as undecidable cannot be reduced to a single identity, territory, or fixed and unitary history. Relationships and shifts are foregrounded between objects, truths and certainties within a current artistic production that resists easy interpretation or predictability. Contemporary art’s concomitance with the everyday and with life appears to be particularly destabilizing, such that current productions seem to suspend any definitive assessment that might attempt to circumscribe what is actually being proposed before us.

Publié par / Published by les éditions esse /

http://www.esse.ca/en/livre/undecidable-gaps-and-displacements-contemporary-art

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> Essai de Josiane Monette sur le projet Expériences pilotes (réalisé en collaboration avec Virginie Laganière)

Mouvance est la première monographie d’une collection qui rendra compte des activités de programmation qui sont diffusées sur une base annuelle chez Action Art Actuel, à Saint-Jean-sur-Richelieu [Québec]. Cette édition présente les œuvres exposées et/ou réalisées durant la période de septembre 2006 à juin 2007. Témoin privilégié de l’art contemporain, le livre offre une pérennité temporelle et une occasion supplémentaire de diffusion qu’en sa qualité souvent éphémère, l’expérience de diffusion en salle ne peut pas toujours atteindre. Sont proposées à travers cet ouvrage différentes réflexions et relations sur le thème de la Mouvance, tant visuelles que critiques.

http://www.action-art-actuel.org/_fr/archives/2008/09/256

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Lieux et non-lieux de l’art actuel

Sous quelles formes et en quels lieux se déploient aujourd’hui les pratiques artistiques? N’étant plus confinés à la triade atelier, galerie, musée, les artistes créent des alternatives à l’institutionnalisation de l’art en investissant des non-lieux, ou encore en modelant leur pratique artistique sur d’autres secteurs de l’activité humaine tels l’espace public/privé, les territoires social et psychologique, la recherche scientifique, le politique. Ce livre propose une réflexion sur ces différents lieux et leur incidence sur notre conception de l’art, sur les conditions de réception, sur le statut de l’auteur et sur le rôle du spectateur. Plusieurs approches artistiques sont considérées : pratiques infiltrantes, manœuvres, actions relationnelles et performatives, interventions in situ. Le pouvoir que l’art a de transformer notre perception des situations et des activités quotidiennes débouche sur la convergence, une valeur ajoutée à la coexistence.

Places and Non-Places of Contemporary Art

In what forms and in what places are artistic practices deployed today? No longer confined to the triad studio-gallery-museum, artists are creating alternatives to the institutionalization of art, by investing in spheres considered off limits to the art world: public/private space; psychological/social territories; scientific research; politics; the workplace. This book is an invitation to consider how these non-traditional places for production/diffusion impact on our conceptions of art, the status of the artist/author, and the role of the spectator. Diverse artistic approaches are considered – infiltration practices, manoeuvres, relational and performative actions, site-specific intervention – all of which foreground relations of coexistence.

Avec des textes de / With texts by : Paul Ardenne, Aline Caillet, Nathalie de Blois, Marie Fraser, Luc Lévesque, Christof Migone, Alain Martin-Richard, Kathleen Ritter, Véronique Rodriguez, Stephen Wright. Coordination : Sylvette Babin

Publié chez / published at les éditions esse

> Références au travail de SYN- dans l’essai de Luc Lévesque intitulé « Entre lieux et non-lieux : quelques modalités d’activation d’une paysagéité interstitielle » / > References to SYN-’s work in Luc Lévesque’s essay « Between Places and Non-Places – Towards an Interstitial Approach to Landscape » in Luc Lévesque’s essay

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> Numéro 118 de la revue Parachute sur le design incluant un essai du sociologue en art Louis Jacob : « SYN- Randonnée dans la ville intérieure » / > A Parachute publication on aspects and issues of design, including an essay by sociologist Louis Jacob: « SYN – Excursions in the Indoor City »

Le collectif montréalais SYN-, dont les membres sont formés en architecture, en arts visuels et en design, se définit comme un atelier d’exploration urbaine. Leurs interventions artistiques sont pensées comme des invitations ludiques à redécouvrir la ville. Par des tables à pique-nique insérées dans les espaces vacants (Hypothèses d’amarrages, 2001) ou des parcours urbains avec une table de ping-pong (Hypothèses d’insertions, 2002), les projets de l’atelier SYN- interrogent, selon l’auteur de cet essai, les usages sociaux des espaces urbains. Avec Prospectus, le collectif propose une véritable randonnée dans la ville intérieure de Montréal – les commerces sous-terrain et le réseau de métro – suggérant un regard nouveau sur la manière d’habiter la ville et de résister à la logique marchande.

The Montréal-based collective SYN-, whose members studied architecture, the visual arts and design, defines itself as an urban exploration workshop. Their artistic interventions are conceived as playful invitations to rediscover the city. According to the author, SYN-’s projects – such as Hypothèses d’amarrages (2001), a work in which the group placed picnic tables in vacant lots, or Hypothèses d’insertions (2002), which involved travelling the city with a ping-pong table – problematize the social uses of urban space in creative ways. With Prospectus, the collective conducted an exploration journey into Montréal’s underground city (including the various business venues and the subway), thereby suggesting new ways to inhabit the city and to resist the logic of commodification.

http://www.parachute.ca

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> Le numéro 69 de la revue Ciel Variable inclut un portfolio sur SYN- et un essai de Johanne Sloan sur Prospectus, historienne de l’art intitulé « Appropriating the Megastructure »/ Ciel Variable’s issue no. 69 includes a portfolio on SYN- as well as an essay by art historian Johanne Sloan on the Prospectus work, entitled
« Appropriating the Megastructure »

http://www.cielvariable.ca/archives/en/issues/cv60-cv69/cv69.html

Extrait / Extract :

« SYN–’s PROSPECTUS appears at first to be a situationist-inspired dérive through Montreal’s underground city. But the project also suggests a more dystopian view of urban experience, through the uniform-like costumes worn by the artists and the photographs that document their actions, as if taken by surveillance cameras. Although the underground city is linked to the visionary “megastructures” of the sixties, this kind of interiorized space has recently been characterized by Rem Koolhaas as “Junkspace,” while the everyday movement through this world has become an “enforced dérive. »

Pour lire l’essai complet : http://www.cielvariable.ca/archives/en/component/content/article/327-appropriating-the-megastructure.html

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> « Montréal discontinuités et potentiels » : Présentation des travaux de l’atelier SYN- et du projet Dis/location du centre Dare-Dare

Le Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (CELAT) de l’UQAM, organise le colloque Densité, intensité, tensions. L’urbanité montréalaise en question les 1er et 2 novembre 2007 à la Galerie Monopoli (181, rue Sainte-Antoine Ouest. Métro Place d’Armes). Ce colloque traitera des relations entre les arts, les lettres et les formes actuelles de l’urbanité. L’entrée est libre.

Le programme peut être consulté à l’adresse suivante : www.celat.ulaval.ca

Malgré la « façade touristique » d’une flamboyante cité festive, Montréal ne vit pas qu’au rythme des Grand Prix, des feux d’artifice et des festivals (Jazz, Francofolies, etc.). Il y a la vie singulière des ruelles et des terrains vagues qui marquent les interstices de la ville. À la fois état d’une situation et processus de résistance, s’y vivent des tensions de classes, de langues et d’appartenances culturelles.

La vie montréalaise est modelée par les images, les discours et les représentations d’un espace urbain marqué par une densité culturelle polymorphe et foisonnante. Ces représentations urbaines, peu étudiées lorsqu’il est question de la singularité de l’imaginaire montréalais, sont pourtant au cœur de la vie quotidienne. Cette densité est source d’intensité, d’une effervescence artistique et culturelle qui anime les représentations de la ville. Conductrice d’une énergie toute particulière, l’intensité s’accompagne de tensions qui peuvent être décelées dans l’espace urbain. Trop souvent gommées, elles peuvent être débusquées dans les interventions urbaines des artistes actuels, dans la littérature contemporaine, dans les nouvelles interventions urbaines.

À l’occasion du colloque Densité, intensité, tensions. L’urbanité montréalaise en question, cinq firmes et une vingtaine d’intervenants (professeurs, chercheurs, écrivains) partageront leurs travaux et leurs réflexions. Voici la liste des participants et des sujets abordés :

Vlan paysage : « Zones grises »
Atelier In Situ : « Penser comme à l’ouest et vivre comme à l’est »
Catalyse urbaine : « Cultiver l’eau urbaine »
SYN- atelier d’exploration urbaine : « Montréal discontinuités et potentiels »
Andra McCartney : « Soundwalk »
http://www.uqam.ca/nouvelles/2007/07-360.htm
http://kollectif.wordpress.com/2007/10/17/colloque-%C2%ABdensite-intensite-tensions-lurbanite-montrealaise-en-question%C2%BB/

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> Un retour sur le projet Hot Spots (réalisé en collaboration avec Virginie Laganière), rédigé par Mathieu Fraser-Dagenais.
Disponible pour lecture ici : http://archives.dare-dare.org/2004_2005/ra_dufresne_laganiere.html

Extrait :

« Les cartes ont-elles déjà toutes été tracées? Certains sociologues et philosophes viennent maintenant à parler d’une saturation de l’espace. Ils évoquent même une charnière dans la perception spatiale: le passage d’un espace extensif à un espace intensif, soit que la découverte n’est plus de l’ordre de l’étalement, mais de la division. Néanmoins, nous demeurons stimulés par la possibilité d’une alter-native et notre esprit conquérant, puisqu’il s’agit de penser l’espace, demeure toujours à l’affût de nouveaux territoires. Quant à lui, le projet Hot Spots n’est pas une question de découverte; il s’agit plutôt de réaménagement et de réactualisation d’une pensée pratique qui débouche sur de nouvelles formes d’habitation-occupation de l’espace-ville. »

COVER-Reference

> Reference to SYN’s past interventions in Luc Lévesque’s essay

« Unboxed: Engagements in Social Space », est un recueil d’essais critiques écrits par des artistes, et au sujet d’artistes, qui œuvrent aux frontières de l’art, de l’architecture et de la performance. Ce recueil est basé grosso modo sur la série de conférences organisée conjointement par Galerie 101 et l’École d’architecture de l’Université Carleton tout au long de l’automne et de l’hiver 2002-2003. L’objectif de cette série (intitulee « Unboxed: Engagements in Social Space » ) etait, en partie, d’établir une discussion entre des étudiants en architecture et des praticiens des arts visuels sur le sujet fondamental mais peu exploré des pratiques interstitielles. Cette anthologie, dont l’objectif est d’élargir l’auditoire qui s’intéresse à ce travail et donc de rejoindre le plus grand nombre possible de participants, comprend des transcriptions de conférences données par des artistes de l’étranger et de commandes d’essai passées à des artistes canadiens.

Unboxed: Engagements in Social Space
, is a collection of critical essays about and by artists who work across the borders of art, architecture and performance. This collection is loosely based upon the lecture series that Gallery 101 and the Carleton University School of Architecture co-hosted throughout the fall and winter of 2002-2003. The goal of that series (entitled Unboxed: dialogues on art & architecture) was, in part, to engage both architecture students and practicing visual artists with this vital yet under-explored arena of interstitial practices. The anthology, which is an attempt to further broaden the audience for this work and thereby increase the number of potential participants, includes transcriptions of lectures by international artists as well as commissioned essays by Canadian artists.

Édité par / edited by Jen Budney & Adrian Blackwell, distribution Galerie 101

> Les projets Surfaces de réparation (collaboration avec Virginie Laganière) et Hypothèses d’insertions (SYN-) sont inclus dans cette publication du centre d’artistes Axenéo7

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Reconnaître le terrain :
19 inflexions au terrain vague

Stéphane Bertrand a organisé les trois derniers étés trois événements sur les terrains vagues. 37 artistes : architectes, architectes-paysagistes et artistes en arts visuels ont contribué à House boat/Occupations symbiotiques, 2002, Ravaudage urbain, 2003 et Cohabitations : commune mesure ?, 2004 dont nous retrouvons les œuvres dans cette publication. Les textes de Stéphane Bertrand, Hubert Beringer, Amélie Giguère, Luc Lévesque, Guy Sioui Durand, Maurice Amiel, Rober Blanchette et Jean-Maxime Dufresne nous éclairent sur le rôle et la fonction des terrains laissés vacants au cœur de nos villes modernes et sur-organisées.

http://www.axeneo7.qc.ca/publications/022-fr.php#haut