Post-Olympiques_Dufresne_Laganière

Jean-Maxime Dufresne et Virginie Laganière
Post-Olympiques
Exposition du 22 juin au 19 août 2017
Maison de la culture de Côte-des-Neiges
5290, chemin de la Côte-des-Neiges
Grande salle d’exposition (2e étage)
Métro Côte-des-Neiges

Post-Olympiques de Jean-Maxime Dufresne et Virginie Laganière est une installation multimodale, photographique et vidéographique, incluant des éléments sculpturaux et sonores. Sur le thème de l’après-olympique et de ses conséquences sur l’environnement immédiat, le projet constitue une forme d’investigation et d’interprétation de cet agencement architectural, économique, politique et social. Les artistes soulignent le fait que s’inscrivant « dans une chronologie olympienne plus vaste, [la métropole] se situe au cœur d’un réseau de relations et d’enjeux sur le devenir de sites olympiques controversés, qui ont précédé ou suivi les JO de 1976 à Montréal. Post-Olympiques s’intéresse précisément à la construction de narrativités qui s’échafaudent à travers ces différents lieux et contextes, entre Athènes, Beijing, Sarajevo, Munich et Tokyo : un éclatement de perspectives avec lesquelles dialogue forcément le cas de Montréal. » Le contexte post-olympique se prête ici à l’exploration de différents cycles de vie au sein de ces infrastructures qui continuent de marquer de manière indélébile nos territoires urbains.

Avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada et la SODEC.

Commissaire : Nathalie Bachand, pour le réseau Accès culture.

Exposition présentée dans le cadre de l’événement « Un million d’horizons (1 x 19 = 1 000 000) » pour le 375e anniversaire de Montréal.

www.accesculture.com
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Jean-Maxime Dufresne & Virginie Laganière
Olympic Afterlife
Exhibition from June 22 to August 19, 2017
Maison de la culture de Côte-des-Neiges
5290, chemin de la Côte-des-Neiges
Large exhibition space (2nd floor)
Métro Côte-des-Neiges
Opening : Thursday June 22, 6 to 8PM

How can we foster new imaginaries of post-olympic realities entangled in controversy and complexity, and tied to deeper urban and social transformations? Through the lense of artistic inquiry, the exhibition explores unforeseen narratives and lifecycles related to Olympic venues and the aftermath of the Games, following research in Athens, Sarajevo, Beijing, Munich, Tokyo and Montreal. Using primarily photography, video and installation, the work investigates Olympic epicenters to cast some light on their afterlife, looking particularly at notions of maintenance, architectural adaptation, citizen appropriation, and underlying tensions with social issues. The artists emphasize that “in a larger Olympian chronology [the metropolis] is located in a network of relations and issues on the future of controversial Olympic venues that preceded or followed the 1976 Olympics in Montreal. Olympic Afterlife is interested precisely in the construction of narratives through these different places and contexts : a breakdown of perspectives with which necessarily dialogues the case of Montreal.”

With support from the Conseil des arts et des lettres du Québec, the Canada Council for the Arts and the SODEC.

Curator: Nathalie Bachand, for Accès culture.

Exposition presented as part of the « Un million d’horizons (1 x 19 = 1 000 000) » event for Montreal’s 375th anniversary.

www.accesculture.com
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HIAP – Helsinki International Artist Programme, Kaapeli Studio
Residence 05 > 07.2016
a/w Virginie Laganière
www.hiap.fi
www.hiap.fi/artists

During our residency at HIAP, we would like to consider the bedrock under Helsinki as a conceptual hotbed for experimentation and fiction: raw matter charged with speculative potential in respect to future resources, adaptive and public reuse of shelters, Cold War revival, urban climatology, sensory deprivation, post-modernist experimentalism, global outsourcing, etc. Hidden environments of the underground evoke images of mythical dimensions, as we are confronted with the clash of nature and artifice in built environments. There is a very strong claim over Helsinki’s geological subterranean area as 400 underground facilities have already been built with a total volume of 9 million cubic metres.

The residency work attempts to develop a cross section of narrative encounters and everyday life situations occurring in so-called ‘normal times’, digging deeper into the psyche and mental scapes produced by these environments. Collaborative chapters include an archery instructor, a church organist, a saxophone experimentalist, a live drummer and a DIY electronics sound performer invited to conjure and channel the raw energy of bedrock.

With the participation of Niina Aintila, Leena Tiitu, Jukka Hautamäki, Alpo Nummelin, Taneli Viitahuhta and Heikki Leppänen.

More on the HIAP blog.

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En résidence au HIAP, nous souhaitons explorer la géologie souterraine, le substrat rocheux et les paysages artificiels de la ville d’Helsinki comme un environnement propice à l’expérimentation, à la fiction et la spéculation. Avec la construction d’églises, de centres de données globalisés, de bassins de natation ou d’abris civils antinucléaires enfouis dans le roc, ce milieu poreux hautement convoité absorbe à la fois des notions d’écologies futures, de climatologie urbaine, de romantisme de la guerre froide, de privation des sens et d’expérimentation architecturale postmoderne. Dans l’ouvrage Subnatures de l’historien d’architecture David Gissen, l’obscurité évoque des formes réprimées ou des conditions inexplorées dans l’architecture moderne, comme un milieu à découvrir. Ces environnements cachés convoquent un imaginaire mythique où la nature se confronte à l’artificiel, où s’échafaudent différents récits et temporalités.

Le travail en résidence mise sur un travail de collaboration à travers des stratégies narratives et des situations filmées pour sonder la psyché et les atmosphères créés par ces environnements. Des chapitres filmés incluent une instructrice de tir à l’arc, un saxophoniste expérimental et un performeur électronique noise dans un bunker civil, l’organiste d’une église enfouie dans le roc et un joueur de batterie dans un tunnel d’athlétisme, invités à canaliser l’énergie brute du roc et en explorer l’acoustique.

Avec la participation de Niina Aintila, Leena Tiitu, Jukka Hautamäki, Alpo Nummelin, Taneli Viitahuhta et Heikki Leppänen.

With support from / avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec
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AIR3331 Residency, 3331 Arts Chiyoda, Tokyo, 06.2015
a/w Virginie Laganière

The work at 3331 Arts Chiyoda will focus on the narratives surrounding architectural sites of the Olympics held in 1964 and being staged for 2020 in Tokyo. We are particularly interested in exploring their conversion to post-olympic uses, their daily life and maintenance, as well as the potential imaginary they hold for citizens through time and their entanglements with larger societal issues. The 1964 Olympics attempted to restore a sense of national pride following Japan’s involvement in WWII by rehabilitating symbols like the Rising Sun. Architect Kenzo Tange designed the Yoyogi National Gymnasium, considered a seminal building of the Metabolist architectural movement envisioned to deal with urban growth in Japan. As Tokyo hosts the 2020 Olympics, the centrally-located Tsukiji fish market, which employs 65 000 workers on a daily basis, is bound to be relocated.

The residency is supported by the Canada Council for the Arts and the Conseil des arts et des lettres du Québec.

3331 Arts Chiyoda滞在中は、1964年東京オリンピックそして2020年の東京オリンピックの開催地として選ばれた地域や建物をリサーチする予定。また、本 プロジェクトはオリンピック開催の為に建てられた施設が開催後どのように地域の人々や社会全体で活用され日常生活に溶け込んで行くのかなど、オリンピック 開催後の姿を掘り下げてリサーチします。1964年の東京オリンピックは、太平洋戦争後、日本の愛国心や国民性を再確認する事を目的としていた事が、当時 用いられた旭日旗を思わせるシンボルなどから読み取れます。建築家丹下健三は代々木国立競技場をメタボリズム建築の代表そして日本の急速に進む都市化を象 徴する建築として設計しました。日本は2020年に2回目となる東京オリンピックを控えていますが、その舞台となるのが約65,000名の人達が働いてい る築地市場であることから、オリンピック開催までの道のりそしてその後をリサーチします。

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Hétéropolis, le dernier cadre conceptuel créé par Adaptive Actions (AA), se présente sous diverses formes : publications, ateliers et interventions publiques. Pour La Biennale de Montréal, AA introduit de l’hétérogénéité dans la ville intérieure et souterraine de Montréal, un réseau de promenades à atmosphère régulée reliant une multitude de lieux au centre-ville. Derrière la partie de la ville souterraine qui abrite des espaces consacrés aux services, aux commerces de détail et au divertissement rattachés à l’économie globale, il existe des environnements de travail d’une toute autre nature regorgeant d’activités invisibles aux yeux du public. AA a invité des travailleurs provenant de quatre lieux de la ville souterraine à choisir des photographies personnelles ayant pour eux un intérêt particulier qui, une fois installées, transforment la perception de leur environnement de travail strictement utilitaire, souvent dépourvu de toute forme de design. Un journal affiché au MAC et distribué durant Art Souterrain documente le choc de ces éléments hétérogènes.

Hétéropolis, sous la surface est un projet réalisé par Jean-Maxime Dufresne et Jean-François Prost pour BNLMTL 2014 L’avenir (looking forward), en collaboration avec La Biennale de Montréal et le Musée d’art contemporain de Montréal. Avec la participation des travailleurs et travailleuses de l’hôtel Hilton Bonaventure, de la Place des Arts, Le 1000 De La Gauchetière et du Musée d’art contemporain de Montréal. Comprenant un texte inédit de Bernard Schütze et conçu par Studio TagTeam, le journal est une publication indépendante Adaptive Actions réalisée avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec.

28 pages, couleur, textes français et anglais, 28 x 33 cm
Traduction : Nathalie de Blois Publié par Adaptive Actions
ISBN 978-0-9866375-2-0 Du 28 février au 15 mars 2015, Musée d’art contemporain de Montréal.
www.artsouterrain.com/fr/adaptive-actions
www.adaptiveactions.net/information

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Heteropolis, Adaptive Actions (AA)’s latest conceptual framework, is manifested variously through publications, workshops and public interventions. For La Biennale de Montréal, AA introduces heterogeneity into Montréal’s indoor and underground city, a climate-controlled network of sprawling walkways connecting multiple places throughout the city’s downtown. Behind the underground city’s publicly accessible service, retail and entertainment offerings tied to the global economy, sharply contrasting environments, teeming with hidden labour, are tucked away in non-descript spaces. AA invited underground city workers from four locations to select personal photographs of special meaning to them which, once mounted, transform the perception of their often non-designed, strictly utilitarian work environment. A printed material displayed at the MAC and distributed during Art Souterrain documents the clash of these heterogeneous elements.

Heteropolis, below the surface is a work produced by Jean-Maxime Dufresne and Jean-François Prost for BNLMTL 2014 L’avenir (looking forward), in collaboration with La Biennale de Montréal and the Musée d’art contemporain de Montréal. With the participation of workers from the Hilton Bonaventure Hotel, Place des Arts, Le 1000 De La Gauchetière and the Musée d’art contemporain de Montréal. Including a new essay by Bernard Schütze and designed by Studio TagTeam, the newsprint material is an independent Adaptive Actions publication produced with support from the Conseil des arts et des lettres du Québec.

28 pages, color, french and english texts, 28 x 33 cm
Translation : Nathalie de Blois Published by Adaptive Actions
ISBN 978-0-9866375-2-0 From February 28th to March 15th, 2015, Musée d’art contemporain de Montréal.
www.artsouterrain.com/fr/adaptive-actions
www.adaptiveactions.net/information

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HETEROPOLIS – Below the surface
La Biennale de Montréal – BNLMTL 2014 – L’avenir (looking forward)

Work produced with the participation of workers at the Hotel Hilton Bonaventure, Place des Arts, 1000 De La Gauchetière and the Musée d’art contemporain de Montréal. Curators : Gregory Burke, Peggy Gale, Lesley Johnstone, Mark Lanctôt.

Produced by La Biennale de Montréal for BNLMTL 2014 L’avenir (looking forward).
http://bnlmtl2014.org/en/about/theme/
http://bnlmtl2014.org/en/artists/adaptive-actions/

++ Ongoing intervention during the Biennale in spaces reserved for workers of the indoor city and unknown to the public. The project will be unvealed through a conference and a printed journal.

Heteropolis, Adaptive Actions (AA)’s latest conceptual framework, is manifested variously through publications, workshops, seminars and/or public interventions. For La Biennale de Montréal, AA will introduce heterogeneity into one of the anti-monuments of Montréal’s future-looking past: the underground city. This climate-controlled network of walkways sprawls throughout Montréal’s downtown, connecting such disparate places as hotels, shopping malls, office towers, Central Station, the Musée d’art contemporain de Montréal and Place des Arts. Behind the underground city’s publicly accessible service, retail and entertainment offerings, sharply contrasting environments, teeming with hidden labour, are tucked away in non-descript spaces. For their Biennale project, AA has asked a number of underground city workers, met during the initial phase of the project, to bring a photograph of a place that has special meaning for them into their often non-designed, strictly utilitarian work environment. AA will then document this heterogeneous clash of elements and render them public through an illustrated lecture, the dissemination of a printed document and, possibly, a guided tour. – Mark Lanctôt

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Do you remember the last time you were out stargazing?

Turku has a particular urban history with observatories. Vartiovuori’s neoclassical ensemble survived a blazing fire in the city and became defunct once its instruments were transferred to Helsinki. Finnish astronomer Yrjö Väisälä and his asteroid hunting staff discovered 807 minor planets at Iso-Heikkilä before it faced issues of light pollution, its spirit now maintained by a community of astronomy hobbyists. The fabric of the city changed through post-industrialization, density housing and Turun Tauti politics. Tuorla and Kevola now look to the sky in a pastoral landscape of telescopic devices.

As we move closer to a solar midnight, insomnia keeps us on the edge. Silence everywhere. Slivers of sunlight refracted in the glass pane architecture. We turn on the receiver and seek out the Ursa Major constellation. Short wave radio travels great distances along the ionosphere. A static tempest looming ahead. A vanishing medium. A field of crackling Russian folklore, skywave preachers, political outbursts coalescing with Chinese opera signals. A technology of enchantment. Interferences going through buildings, dead stars and (celestial) bodies.

+++

Titanik A.i.R. -residenssiohjelman kanadalaisten taiteilijavieraiden Virginie Laganieren & Jean-Maxime Dufresnen työskentelyn keskiössä ovat arkkitehtoniset tilat sekä niiden sosiaaliset ulottuvuudet. Titanik-galleriassa avautuva näyttely käsittelee Turun kaupunkiarkkitehtuurin ja -historian omaleimaista piirrettä, tähtitorneja.

“Muistatko, milloin viimeksi olit ulkona katselemassa tähtiä? Turkua hallitseva, Vartiovuoren uusklassinen observatoriorakennus selvisi aikoinaan tuhoisasta kaupunkipalosta mutta jäi sittemmin vaille käyttöä, kun tutkimuslaitteisto siirrettiin Helsinkiin. Iso-Heikkilän tähtitorni on palvellut muun muassa astronomi Yrjö Väisälää tutkimusavustajineen, jotka ehtivät havaita 807 pientä planeettaa, ennen kuin valosaaste lisääntyi alueella liiaksi. Iso-Heikkilän observatorion historiaa ja henkeä ylläpitää nykyään joukko aktiivisia harrastelija-astronomeja. Turun kaupunkikuva muuttui jälkiteollisen aikakauden, tiiviimmän rakentamisen ja Turun taudiksikin kutsutun rakentamispolitiikan myötä. Yhä kuitenkin Turun observatoriot katselevat taivaalle.”

In collaboration with Virginie Laganière
Opening: June 25, 2014, 6:00 PM
Titanik-galleria, Itäinen Rantakatu 8, Turku, Finland
www.titanik.fi

Acknowledgements / Kiitos: Leo Takalo (Tuorla Observatory), Mika Aarnio & Marko Grönroos (Iso-Heikkilä Observatory, Turun Ursa)
With support from the Canada Council for the Arts

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PostOlympiques_VLJMD_webPost-Olympiques / Olympic Afterlife

Jean-Maxime Dufresne & Virginie Laganière

L’installation photographique Post-Olympiques interroge les réalités post-olympiques, complexes et souvent controversées, qui sont liées aux profondes transformations urbaines et sociales causées par la tenue des Jeux olympiques (JO). Pour le duo d’artistes, la diversité des imaginaires et les reconfigurations potentielles de ces lieux sont susceptibles d’opérer des formes de résistance devant certains discours dominants. Dans le meilleur des cas, les JO sont utilisés comme leviers politiques pour développer les secteurs négligés des villes alors que, dans un contexte dystopique, ils peuvent devenir des cadeaux empoisonnés qui laissent en héritage une large dette publique et des éléphants blancs souvent difficiles à entretenir.

Au centre VU Photo, dans le cadre de la Manif d’art 7 / Biennale de Québec, Résistance – Et puis, nous avons construit de nouvelles formes, commissaire : Vicky Chainey Gagnon

Le projet a bénéficié de résidences de recherche et production au Inside-Out Art Museum (Bejing) et Sagamie (Alma), et réalisé avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et de la SODEC.

***
The photographic installation Olympic Afterlife examines the complex and often controversial post-Olympic reality, tied to the profound urban and social transformations brought about by the hosting of Olympic Games. For Dufresne and Laganière, the diversity of the appeal these spaces have for the imagination and their potential appropriations can bring about forms of resistance to certain dominant discourses. In the best of cases, the Olympics are used as political levers to develop neglected areas of cities; in a dystopian scenario, however, they can become poison pills whose legacy is a large public debt and white elephants which are often difficult to maintain.

At VU Photo, as part of the Manif d’art 7 / Quebec City Biennial, Resistance – And Then, We Built New Forms, curator: Vickey Chainey Gagnon

Work supported by research & production residencies at the Inside-Out Art Museum (Beijing) and Sagamie (Alma), with funding from the Conseil des arts et des lettres du Québec and SODEC.

http://www.vuphoto.org
http://www.manifdart.org

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manif-resistance

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HETEROPOLIS
Adaptive Actions
320 pages, couverture souple / soft cover, 21 x 14,5 cm
Couleur, noir et blanc / Color, black & white
Bilingue, textes français et anglais / Bilingual, french & english texts
Publié par / Published by Adaptive Actions
ISBN 978-0-9866375-1-3
Prix / price : 28,00$ CAD / US – 20 Euros

> Pour infos supplémentaires sur le livre et liste complète des collaborateurs / more book info and full list of collaborators :
http://www.adaptiveactions.net/news/heteropolis-le-livre-maintenant-disponible-book-now-available

> Aperçu du livre / book preview: http://vimeo.com/83627627

Comité de publication / Publication Committee :
Marie-Pier Boucher, Jean-Maxime Dufresne, Gema Melgar & Jean-François Prost
Design : Feed

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The Adaptive Actions (AA) platform is looking for local contributors in Lisbon to participate in a workshop in conjunction with the HETEROPOLIS book launch, as part of the Associated Projects, Close, Closer / Lisbon Architecture Triennale. Findings from the workshop will be presented by participants during a discussion at the book launch.

“Mesmo que as cidades se estejam a tornar heterogéneas, há sectores homogéneos que permanecem, multiplicam-se e perduram. Neste contexto, será Heteropolis algo que existe ou um projecto a desenvolver, uma cidade por construir?”

A plataforma Adaptative Actions (AA) está à procura de contributos locais para participar num workshop que funciona em conjunto com o lançamento do livro Heteropolis, Projeto Associado de Close, Closer. Os resultados do workshop serão apresentados pelos participantes no dia do lançamento do livro.

Booking info / reservations for workshop: aaheteropolis_at_gmail.com
Hours: November 24 2013, 14:00-17:00
Address: Palácio Sinel de Cordes, Campo de Santa Clara 142-145, Lisboa

www.adaptiveactions.net/information
www.close-closer.com/en/whats-on/this_week

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The 320-page HETEROPOLIS book will include an interview with political theorist Michael Hardt, critical essays (by authors such as Kyong Park, Sophie Le-Phat Ho, Scapegoat, Alexandra Tigchelaar, Charlie Hailey, Estudio Teddy Cruz and Gean Moreno) and visual contributions in the form of photos, drawings, scans and quotes (including work by Laurence Bonvin, Tercerunquinto, Ana Rewakowicz, Tue Greenfort and Electronic Disturbance Theatre 2.0 / b.a.n.g. lab) that aim at generating heterogeneity and at constructing the common. Contributions cover urban, social and cultural issues that can be identified as queer, native, ethnic, generational, economical, industrial, ecological, etc.

www.adaptiveactions.net/information
www.close-closer.com/en/whats-on/this_week

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Nouvelles recherches sur l’empreinte physique, les transformations et les intensifications urbaines générées par la présence de l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL), à travers lesquelles émergent des pratiques de ‘planespotting’ dans des lieux informels.

«Les grandes infrastructures logistiques occupent des pans de territoire en périphérie de la ville. Cette situation, due aux règlements de zonage, autant qu’à I’accessibì|ité et aux nécessités économiques, a donné naissance à des formes particulières de marginalisation de ces espaces. Les ports, aéroports et p|ate­formes intermodales de distribution fonctionnent tels des îlots, délimités par des frontières très précises et très rigoureusement contrôlées. L’aéroport Montréal­-Pierre Elliot Trudeau à Dorval est en cela semblable à ses homologues internationaux: il s’est progressivement trouvé entouré de nouvelles constructions, qui occupent aujourd’huì les terres agricoles autrefois prédominantes dans cette zone. L’aéroport, rattrapé par la ville, est devenu une banlieue.

Planespotters est un fragment d’un projet de recherche mené par Virginie Laganière et Jean­-Maxìme Dufresne. Intitulé YUL/YMX/YCV, ce projet examine l’impact des aéroports dans la région métropolitaine de Montréal. La pièce exposée présente les communautés mobiles d’observateurs qui se retrouvent aux alentours de l’aéroport de Montréal-Trudeau, dans l’espoìr d’apercevoìr les avions qui décollent ou atterrissent, et de suivre les mécanismes complexes du contrôle du trafic aérien. Dans son apparente banalité, le territoire mondialisé de l’aéroport cristallise un imaginaire collectif que la ville ne suffit pas à satisfaire.»

ABC : MTL, Centre Canadien d’Architecture (CCA), jusqu’au 24 février 2013, commissaire : Fabrizio Gallanti

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«Large logistical infrastructures occupy areas that are peripheral to the consolidated city. This condition is the result of zoning regulations, accessibility and speciñc economic needs, generating particular forms of territorial isolation. Ports, airports and intermodal distribution platforms function almost as islands, defined by very precise borders that are subjected to extremely rigorous forms of control. The Montréal-Pierre Elliot Trudeau Airport in Dorval is no different than its international counterparts and has been progressively surrounded by new construction deveiopments that now occupy the agricultural land that used to characterize the area. As the city expanded, the site of the airport has become suburbanìzed.

Planespotters is a fragment of a wider research project by Virginie Laganière and Jean­-Maxime Dufresne, entitled YUL/YMX/YCV, that investigates the impact of airports within the vast Montréal metropolitan region. The installation presents the transient communities of onlookers that inhabit the fringes of Montréal­Trudeau airport, hoping to catch a glimpse of take-off and landing, with the complex technical apparatus of control. In its apparent banality, the globalized territory of the airport has become an aggregator of a collective imaginary that the city cannot provide.»

ABC : MTL, Canadian Centre for Architecture (CCA), until February 24th, 2013, curator : Fabrizio Gallanti.

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SÉMINAIRE | SYNCRETIC TRANSCODINGS | SEMINAR

2013 / 02 / 22-23 BrillanteCité | CivicBright

Avec la tenue du séminaire international intitulé BrillanteCité-CivicBright, troisième édition de la série SYNCRETIC TRANSCODINGS,  Hexagram | CIAM s’associe au colloque Lumières de la ville organisé dans le cadre de la 5e éditionde la biennale d’échange artistique Toronto/Montréal/Lille afin d’étendre la réflexion sur la créativité en milieu urbain.

Les projets qui seront présentés lors de ce séminaire soulignent la force de l’action citoyenne créative dans la ville, un engagement à la fois esthétique et politique. En relation avec les « actes esthétiques qui font exister des modes nouveaux du sentir et qui induisent des formes nouvelles de subjectivité politique » (Rancière, Le partage du sensible, La Fabrique, 2000) et fidèle à son étymologie, le mot esthétique se rapporte ici à «sensibilité » et à « sensations ». Ainsi, la créativité multiplie les occasions de configurations renouvelées de l’esthétique, qui sont autant d’actes d’émancipation. Le séminaire BrillanteCité-CivicBright propose des liens sensibles entre des gens, des lieux et des technologies en réunissant des intervenantEs de Vancouver, de Montréal et de Buenos Aires, en passant par Djouba et Berlin. La spécificité des situations et des moyens technologiques de toutes sortes souligne un nouveau partage du sensible entre les actions créatives médiatiques citadines et les collectivités.

BrillanteCité-CivicBright, the third edition of Hexagram | CIAM’s SYNCRETIC TRANSCODINGS international seminar series, will reflect on urban creativity. It is presented in association with the Lumières de la ville symposium, organized by the 5th Toronto/Montreal/Lille Biennial.

The projects presented during the seminar focus on the force of urban citizens’ creative actions, both aesthetic and political. The seminar’s theme engages with the etymology of the word aesthetic, which signifies “sensibility, sensations”, by which “aesthetic acts generate new modes of sensing and give rise to new forms of political subjectivity…” (Rancière, Le partage du sensible, La Fabrique, 2000 [our translation]). Thus, creativity generates multiple opportunities for renewed aesthetic configurations as acts of emancipation.The seminar discusses the “sensible” links created between people, places, and technologies, bringing together participants from Vancouver, Montreal, Buenos Aires, while connecting with Juba and Berlin. Specific situations, combined with a wide range of technological resources, open up a new distribution of the sensible, linking citizens’ creative media interventions and communities.

Participants:
Stephen Kovats, André Éric Létourneau, Bernardo Piñero, Ana Rewakowicz, Kim Sawchuk
Jesse Scott

Moderateurs | Moderators:
Jean-Maxime Dufresne, Jean-François Prost

Vendredi le 22 février, 14h-17h, et samedi le 23 février 2013, 10h-17h
Friday February 22, 2–5PM, and Saturday February 23 2013, 10AM–5PM
Salle polyvalente, Coeur des Sciences, Université du Québec à Montréal (UQAM)
Pavillon Sherbrooke | Sherbrooke Building, 200, rue Sherbrooke Ouest | 200 Sherbrooke West
local SH-4800 | room SH-4800

http://www.hexagramciam.org/syncretic.php
http://torontomontreallille.org

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INFRACAMPUS is an interdisciplinary project initiated by SYN- that explores the social realities and spatial politics of the University of Guelph campus, and proposes the campus as a potential site for experimentation. How can we engage the campus as a place for fostering new kinds of actions, social configurations and interrelations in common spaces which question their existing uses and perceptions?

Initiated in 2011, the INFRACAMPUS project has been developed in three phases by SYN- in collaboration with different individuals and groups at the University of Guelph, as well as Musagetes.

The third phase consisted of disseminating the research and knowledge produced in the first two phases of INFRACAMPUS to the broader community of students and staff at University of Guelph as well as Guelph residents, through a week-long participatory production of the INFRACAMPUS Zine in Winter 2013. Unforeseeable and exciting content associations were generated during these working sessions by editing crews of students and staff. The Zine is comprised of a series of nine color-coded booklets that each refer to a condition explored during the INFRACAMPUS project. One hundred copies were printed and will be distributed on and off campus.

www. ateliersyn.wordpress.com

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Virginie Laganière y Jean-Maxime Dufresne presentarán este jueves 5 de julio, La Réserve, el proyecto desarrollado en residencia en Homesession. La pareja de artistas vive y trabaja en Montreal, ciudad que albergó, como Barcelona, grandes eventos internacionales (Expo’67 y JJOO 76): en el marco de su estancia en Cataluña, han decidido enfocar su investigación en tres lugares emblemáticos de lo que ha constituido el “modelo Barcelona” y especialmente relevantes a la hora de indagar en la ideología arquitectural y urbanística que propiciaron los juegos del 1992 y el Forum 2004.

Con este punto de partida, Virginie Laganière y Jean-Maxime Dufresne proponen un montaje que destaca la forma en que el relato y las intenciones de los espacios creados en estos contextos específicos se han dejado desbordar y re-interpretar en un proceso de escritura en el espacio por parte de los usuarios. Ponen así en juego, por un parte, la tensión entre un deseo de control narrativo y tentativas de abrir la construcción del paisaje a lo posible y, por otra parte, las inevitables derivas, inercias o resistencias que se formulan de cara a la primera intencionalidad. En este sentido, se interesan en el campo de fuerzas que constituyen estos lugares, y no sólo en su estatuto de muestras arrogantes o ruinas de la modernidad.

La Réserve alude a la concepción de determinados territorios para funciones temporalmente definidas, que se convierten, gracias a ello, en enclaves para potencialidades no planificadas, las cuales rebasan el poder de las instituciones sobre el espacio. El proyecto apunta así a la relación ambivalente entre dispositivos de regulación e interacciones cotidianas que despliegan un poder de refundación crítica permanente.

Con un trabajo de documentación, fotografías así como una instalación en el espacio de proyectos de Homesession, los artistas pretenden “dar forma” a las dinámicas que sustentan los lugares escogidos. Desde su inscripción ideológica más o menos marcada y su posterior subversión tanto en el uso como en el imaginario, La Réserve surge de la distancia entre el programa y las contingencias, entre el plano y el tiempo.

(Jérôme Lefaure)

www.homesession.org








Photo : Olivier Collet


Extraits de l’essai de Jérôme Lefaure sur La Réserve (version castellano) :

« Desde este punto de partida, Laganière y Dufresne proponen un montaje que destaca la forma en que el relato y las intenciones de las arquitecturas creadas en estos contextos específicos se han dejado desbordar y re-interpretar en un proceso de escritura en el espacio por parte de los usuarios. Plantean así cada sitio como un campo de fuerzas en los que la variable tiempo introduce movimientos de erosión, fricción, inercias y resistencias. Conviene diferenciar cada situación: el proyecto de Pinos y Miralles ya integraba las huellas, orografías y actividades potenciales en su programa mientras que la «Plaza de Europa» con la torre de Calatrava, versión moderna de las torres del reloj, tienen una carga protocolaria mucho mayor. Esta plaza, además de lugar de peregrinaje turístico, se ha convertido (al menos para los rincones que quedan fuera del alcance de las cámaras de control) en sitio informal de encuentro para jóvenes, jugadores de fútbol entre coches tuneados y pequeñas cilindradas, decorado de botellón, refugio para simplemente estar y dejar pasar el tiempo, etc. Las fotografías son el testimonio de las marcas que dejan estas actividades en las construcciones. En cuanto a las estructuras de tiro al arco que se abrían explícitamente, en la visión de Pinos y Miralles, a posibles usos alternativos, están al contrario e irónicamente desmontadas y valladas. »

« Las fotografías de Laganière y Dufresne aislan formas, presencias y huellas que reflejan la intricación entre, por una parte, las voluntades de marcar el territorio desde las instituciones, con dispositivos de regulación y seguridad (monumentalismo, cámaras, puertas y vallas) y, por otra parte, la yuxtaposición y recombinación de imaginarios y narrativas de diferentes índoles y procedencias (tags, ocupación, readaptación del espacio). Se centran en estas morfologías cuya singularidad, por no decir en algunos casos hubris arquitectónico, acaba generando indeterminación, favoreciendo el desarrollo de informalidades y la inscripción no planificada de subjetividades en el paisaje. Las ruinas de la modernidad, en que muchos espacios eventuales se han convertido, se pueden leer así como una combinación de espectáculo arquitectónica con un agotamiento y desbordamiento de la programación institucional por parte de individuos o grupos que se reapropian estos espacios (afirmando su carácter de espacios públicos populares, a distancia de la extensión del espacio público burgués al que estaban destinados). Con esas pautas, el proyecto apunta hacia el poder de refundación crítica permanente que tienen las interacciones cotidianas de estos actores del espacio público. »



Dans l’ouvrage Learning from Las Vegas publié en 1972, Denise Scott-Brown et Robert Venturi exploraient avec un groupe d’étudiants le vulgaire et l’ordinaire du strip automobile de Las Vegas, une architecture du signe et d’un symbolisme oublié, provoquant à l’époque des remous dans les tours d’ivoire de la pensée architecturale. À Laval, dans les carrefours d’un assemblage incongru, l’aventure de la toponymie commence avec la désignation parachutée du Boulevard Le Corbusier, une figure à la fois adulée et contestée de l’urbanisme moderne. Laval est l’une des banlieues les plus importantes au pays, après l’étalement de Mississauga / Brampton (Ontario) et de Surrey / Burnaby (C.-B.), et de nouvelles dynamiques socio-économiques et culturelles sont à prévoir dans les prochaines années. L’installation Histogrammes met en tension ces références et puise dans un paysage statistique pour développer un imaginaire périurbain à activer autrement.

Avec un texte de Dominique Sirois-Rouleau, Galerie Verticale, Laval, du 24 mars au 28 avril 2012


In the book Learning from Las Vegas published in 1972, Denise Scott Brown and Robert Venturi explored with a group of students the vulgar and ordinary of Las Vegas’ automotive strip : an architecture of sign and of forgotten symbolism that initially provoked stirs in the ivory towers of architectural thought. In Laval, at the crossroads of an incongruous assemblage, toponymical adventure begins with the parachuted designation of Boulevard Le Corbusier, both a revered and controversial figure of modern urban planning. Laval is one of the largest suburbs in the country, after the urban sprawls of Mississauga / Brampton (Ontario) and Surrey / Burnaby (BC), and new socio-economic and cultural dynamics are expected in the coming years. Histograms puts these references in tension and draws from a statistical landscape to develop a suburban imaginary to activate differently.

With a text by Dominique Sirois-Rouleau, Galerie Verticale, Laval, March 24th to April 28th,  2012





Extraits de l’essai de Dominique Sirois-Rouleau, historienne de l’art, sur Histogrammes

” Inventaire factuel et personnel, Histogrammess’impose comme un récit ouvert, une fiction cosmopolite concernée par les mutations d’une banlieue toujours ambiguë. Les agglomérations suburbaines déterminent un espace en suspens, à la rencontre du rural et de l’urbain, dont les modalités restent à définir. ” (…) ” En effet, la banlieue cultive à tâtons, sans programme ni matrice, une architecture par défaut, déséquilibrée et morcelée. Si bien, que cette instabilité constitue le principe structurant de son évolution : on l’improvise en fonction des fluctuations statistiques, économiques et politiques.” (…) “Entre la méthodologie de prospection de données et les dispositifs de la galerie Verticale, Dufresne élabore donc un modèle d’étude axé sur la puissance fictionnelle de la banlieue, et engage une réflexion sur les alternatives créatives de sa réalité fonctionnelle. Au final, Histogrammes propose une représentation renouvelée de l’espace suburbain en tant qu’environnement à maîtriser. “


SYN- is looking for participants to take part in the INFRACAMPUS interdisciplinary studio course that explores the culture and realities of university campuses, and reconsiders them as potential sites for experimentation. It is open to all who would like to highlight, share, discuss and act upon a particular condition of University of Guelph’s campus.

Drawing from previous explorations, studio participants will interact with university campus to imagine a flexible framework where spatial conditions will be revealed in order to facilitate creative forms of appropriation. In this course, we will explore how infra-qualities – such as undisclosed or lesser known realities – might inform us of future potentials for campus transformations. How could we then engage the campus as a locus for fostering new kinds of actions, social configurations and interrelations in common space which question existing uses and perceptions ?

Instructors : Jean-Maxime Dufresne & Jean-François Prost

From April 27th to May 21st, 2012

” L’hétérotopie a le pouvoir de juxtaposer en un seul lieu réel plusieurs espaces, plusieurs emplacements qui sont en eux-mêmes incompatibles.(…)  mais peut-être est-ce que l’exemple le plus ancien de ces hétérotopies, en forme d’emplacements contradictoires, (…), c’est peut-être le jardin. Il ne faut oublier que le jardin, étonnante création maintenant millénaire, avait en Orient des significations très profondes et comme superposées. Le jardin traditionnel des persans était un espace sacré qui devait réunir à l’intérieur de son rectangle quatre parties représentant les quatre parties du monde, (…); et toute la végétation du jardin devait se répartir dans cet espace, dans cette sorte de microcosme. Quant aux tapis, ils étaient, à l’origine, des reproductions de jardins. Le jardin, c’est un tapis où le monde tout entier vient accomplir sa perfection symbolique, et le tapis, c’est une sorte de jardin mobile à travers l’espace.(…) Le jardin, c’est, depuis le fond de l’Antiquité, une sorte d’hétérotopie heureuse et universalisante (de là nos jardins zoologiques). – Michel Foucault, Des espaces autres, Hétérotopies, texte de conférence écrit en Tunisie, 1967

En déployant un tapis d’Orient sur différents sites dans le Secteur de la Traverse à Lévis, SYN- s’affaire à troubler les repères en introduisant dans l’urbanité lévisienne un référent culturel venu d’ailleurs, chargé par les rapports de socialité qu’il induit. Avec ce «jardin mobile» ou tapis volant parachuté sur le bitume peuvent potentiellement se superposer des situations et rencontres inédites, répondant en quelque sorte au désir du Centre Regart d’interagir publiquement avec ses environs. Dans cette exploration des limites de l’incompatibilité (Foucault) et de l’hybridité, l’occasion se prête à une collaboration avec un brasseur local pour activer à même le dispositif le croisement et la cohabitation des hétérogènes…

Intervention de SYN- présentée du 21 septembre au 21 octobre 2012, Regart, Centre d’artistes en art actuel, Lévis, Québec




The Adaptive Actions platform based in Montréal is looking for contributions for a new book on the topic of Heteropolis that is being prepared with the support of the Leonard & Bina Ellen Art Gallery.

ALL DETAILS FOR THE CALL HERE (DOWNLOADABLE PDF FILES) :

WWW.ADAPTIVEACTIONS.NET
HETEROPOLIS BOOK

Through the concept Heteropolis, AA (Adaptive Actions) is asking what kind of actions might open spaces to indetermination, facilitate the hybridization of the already existing, valorize differences and simultaneously trigger new forms of urban relations, exchanges and mixed diversities. AA is asking how heterogeneous spaces and actions might create a Common,that is how they might reveal the radical overlaps that continuously reinvent the relational fabric which binds people, places and things together. Heterogeneous spaces that go beyond the representation of diversity and the collection of isolated fragments: by opening realities to indetermination, they act as conditioners for invention. Actions that create a heterogeneity reveal a possible Common through urban interventions that restage social and cultural tensions, either queer, native, ethnic, generational, economic, industrial, ecological and so on.


SYN- was invited by Étienne Turpin to discuss vulnerability issues in design as part of the RISK : Predicaments in Architecture and Urban Planning Conference Series at Taubman College of Architecture and Urban Planning, in Ann Arbor, Michigan.

Design Vulnerability
Panel with Ricardo Dominguez, Justin Langlois (Broken City Lab) and La Lleca Colectiva

From the perspective of design research, the laboratory is a model for investigating urban scenography, interstitial space, transient icons, and the political economies which shape architecture and the city. The lab is not, in this model, the hygienic space portioned from the world to afford a distanced observation; the lab is instead a platform for embedded forms of inquiry, intervention, speculation, and experimentation. These precarious forms of practice are affirmed through design strategies that embolden our experiences of vulnerability at the level of the city, the social, and the ecological. These practices do not attempt to erase vulnerability through design but instead leverage design research and performative experimentation by collaborating with and among various vulnerabilities. The panel considers how practices of accumulating vulnerability offer new models of courage and conviction for post-heroic architecture and design.

http://www.taubmancollege.umich.edu/news_and_events/events/special_events/risk/

Le Royaume est un territoire fictif qui relève de l’ordinaire et de la vie de tous les jours. Composée d’une collection photographique ainsi que d’éléments sonores et lumineux, l’installation invite à la construction d’un récit fait de natures altérées et d’éléments marqués par l’épreuve du temps. L’incertitude s’y manifeste à travers des environnements que nous produisons et habitons dans une géographie en transformation : des mesures domestiques de protection saisonnières, un projet urbain d’après-guerre qui vieillit étrangement, ou la quête par l’architecture d’une culture de l’isolement.

Le concept archaïque du royaume comme domaine commun, protégé ou régisseur de libertés, devient-il prétexte à une réflexion sur une conjoncture sociopolitique qui a récemment fragilisé plusieurs aspects de la vie –acquis sociaux, sécurité d’emploi, écologie, santé, etc. ? Quel est ce royaume de la psyché que l’on se constitue, comment celui-ci est-il ébranlé ? Sur quelles bases se façonne un imaginaire au sein de phénomènes cycliques du déclin, de la perte et du renouvellement ?

Le travail présenté à AAA est issu d’un séjour en Finlande à l’automne 2011, un pays qui n’a jamais été un royaume, un pays autonome et relativement jeune, exposé dans son histoire aux influences de ses voisins suédois et russes, et qui a traversé une crise au début des années 1990 avec le démantèlement du bloc soviétique.


L’installation ouvre un espace méditatif en dotant la galerie de caisses de résonance pour une pièce sonore réalisée à partir d’enregistrements d’un orgue dans l’église Temppelaukkio, enfouie dans le roc à Helsinki.



En collaboration avec Virginie Laganière, du 19 janvier au 18 février 2012, Action Art Actuel, Saint-Jean-sur-Richelieu, programmation «La force des liens faibles», commissaire : Stéphane Bertrand